Maladies ultra-rares : comment documenter un fardeau clinique, économique et sociétal quand les effectifs sont très faibles ?


Warning: Trying to access array offset on false in /home/clients/36e828465228e0d5d4e8c936b1cff976/sites/cemka.fr/wp-content/themes/dante/includes/plugins/aq_resizer-1x.php on line 84

Warning: Trying to access array offset on false in /home/clients/36e828465228e0d5d4e8c936b1cff976/sites/cemka.fr/wp-content/themes/dante/includes/plugins/aq_resizer-1x.php on line 85
Maladies ultra-rares : comment documenter un fardeau clinique, économique et sociétal quand les effectifs sont très faibles ?

Maladies ultra-rares : comment documenter un fardeau clinique, économique et sociétal quand les effectifs sont très faibles ?

C’est tout l’enjeu de cette étude française publiée dans JBMR Plus sur la fibrodysplasie ossifiante progressive (FOP), une maladie génétique ultra-rare qui entraîne la formation progressive d’os en dehors du squelette, avec une perte de mobilité importante au fil du temps.

La difficulté, pour les maladies rares, est bien connue : les patients sont peu nombreux, les parcours sont complexes et les impacts de la maladie restent souvent difficiles à objectiver.

Cette étude montre l’intérêt de croiser données cliniques issues de la Banque nationale de données maladies rares (BNDMR) et données médico-administratives du SNDS pour mieux documenter :
– la prévalence de la maladie
– le recours aux soins
– les coûts de santé
– et plus largement le fardeau associé à la maladie

Quelques enseignements clés :
🔹 une prévalence estimée à 1,39 par million ;
🔹 des dépenses annuelles de santé plus de 10 fois supérieures à celles des témoins ;
🔹 une survie significativement réduite par rapport aux témoins.

Au-delà des résultats sur la pathologie, cette publication montre qu’il est possible, même dans les maladies ultra-rares, de produire des données robustes pour mieux comprendre les parcours, objectiver les besoins et éclairer la décision.

Stephane Bouee Justin Kirion viviane jeanbat